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‍IMPORTANT ‍: ‍la ‍méthode ‍“je ‍joue ‍du ‍piano ‍quand ‍même”, ‍présentée ‍ici ‍consiste ‍en ‍des ‍cours ‍de ‍piano ‍“réels” ‍avec ‍Patrick ‍Bafon. ‍Il ‍ne ‍s’agit ‍pas ‍cours ‍en ‍ligne ‍sur ‍le ‍web ‍;-! ‍



‍La ‍méthode ‍“Je ‍joue ‍du ‍piano ‍quand ‍même” ‍(en ‍abrégé ‍: ‍JJDPQM)s'adresse ‍à ‍tous ‍ceux ‍qui ‍ne ‍sentent ‍pas ‍d'intégrer ‍un ‍parcours ‍académique ‍pour ‍apprendre ‍à ‍jouer ‍du ‍piano. ‍Soit ‍par ‍goût, ‍soit ‍par ‍manque ‍de ‍temps ‍ou ‍pour ‍tout ‍autre ‍raison.


‍Quel ‍est ‍le ‍but? ‍Se ‍faire ‍plaisir ‍en ‍jouant ‍des ‍airs ‍connus, ‍pop, ‍jazz, ‍variété, ‍folk ‍ou ‍sa ‍propre ‍musique, ‍en ‍fonction ‍de ‍son ‍niveau. ‍Pour ‍cela ‍ma ‍méthode ‍fait ‍appel ‍à ‍des ‍outils ‍simples ‍mais ‍qui ‍ont ‍fait ‍leurs ‍preuves ‍depuis ‍des ‍siècles ‍: ‍l'oreille, ‍le ‍rythme, ‍les ‍accords, ‍la ‍voix... ‍Et ‍depuis ‍peu... ‍internet ‍!


‍Au ‍bout ‍de ‍ce ‍travail, ‍dont ‍la ‍vitesse ‍varie ‍en ‍fonction ‍de ‍chacun, ‍il ‍y ‍a ‍la ‍découverte ‍de ‍la ‍"musique ‍intérieure" ‍(j'y ‍reviendrai). ‍La ‍structuration ‍de ‍l'espace ‍rythmique ‍et ‍harmonique ‍ou, ‍dit ‍plus ‍simplement ‍,une ‍appréhension ‍précise ‍du ‍morceau ‍que ‍l’on ‍veut ‍jouer ‍(tonalité, ‍accord, ‍rythme, ‍style)…et ‍au ‍final ‍une ‍très ‍grande ‍liberté. ‍Des ‍millions ‍de ‍partitions ‍disponibles ‍gratuitement ‍sur ‍le ‍web ‍deviennent ‍une ‍mine ‍d'or


‍Chacun ‍étant ‍différent, ‍cette ‍méthode ‍est ‍adaptative ‍quel ‍que ‍soit ‍votre ‍âge ‍et ‍votre ‍niveau ‍musical. ‍Elle ‍convient ‍particulièrement ‍si ‍vous ‍avez ‍déjà ‍fait ‍du ‍piano ‍classique ‍ou ‍un ‍autre ‍instrument ‍et ‍que ‍vous ‍voulez ‍ouvrir ‍vos ‍horizons, ‍vous ‍détacher ‍des ‍partitions ‍et ‍gagner ‍en ‍indépendance.

‍Elle ‍est ‍idéale ‍pour ‍les ‍compositeurs ‍jouant ‍d'un ‍instrument ‍rythmique ‍ou ‍monophonique ‍(batterie, ‍basse...) ‍Le ‍piano ‍est ‍une ‍aide ‍formidable ‍à ‍la ‍composition ‍et ‍pas ‍besoin ‍d'être ‍un ‍virtuose.


‍Donc, ‍si ‍vous ‍chercher ‍à ‍jouer ‍du ‍piano ‍classique ‍de ‍façon ‍traditionnelle, ‍ça ‍n'est ‍pas ‍la ‍meilleure ‍méthode. ‍JJDPQM ‍a ‍de ‍particulier ‍qu'elle ‍utilise ‍la ‍notation ‍américaine, ‍par ‍exemple ‍: ‍C7. ‍Il ‍s’agit ‍d’un ‍accord ‍de ‍DO7, ‍soit ‍les ‍notes ‍: ‍do ‍+ ‍mi ‍+ ‍sol ‍+ ‍si ‍bémol ‍!). ‍Pas ‍d’inquiétude, ‍c’est ‍comme ‍les ‍tables ‍de ‍multiplication, ‍logique.

‍Cette ‍notation ‍est ‍utilisée ‍dans ‍le ‍monde ‍entier ‍par ‍toutes ‍sortes ‍de ‍musiciens ‍amateurs ‍ou ‍professionnels. ‍Très ‍simple ‍d'approche, ‍elle ‍indique ‍le ‍cadre ‍harmonique ‍d'un ‍morceau ‍ou ‍plus ‍simplement ‍quel ‍accord ‍jouer. ‍Pas ‍seulement ‍pour ‍le ‍piano ‍mais ‍pour ‍n'importe ‍quel ‍instrument ‍de ‍musique, ‍soliste ‍compris ‍! ‍Libre ‍à ‍l'interprète ‍d'adapter ‍son ‍jeu ‍au ‍contexte ‍et ‍au ‍style ‍choisi.

‍C'est ‍la ‍méthode ‍universelle ‍pour ‍les ‍musique ‍modernes, ‍jazz, ‍techno, ‍rock, ‍traditionnelles, ‍etc. ‍Elle ‍est ‍certes ‍un ‍peu ‍mathématique ‍mais ‍heureusement, ‍il ‍suffit ‍simplement ‍de ‍savoir ‍compter ‍jusqu’à ‍12.


‍Dans ‍la ‍pratique, ‍connaître ‍et ‍lire ‍les ‍accords ‍ne ‍suffit ‍pas. ‍Il ‍faut ‍ensuite ‍apprendre ‍à ‍les ‍jouer ‍et ‍à ‍enchaîner ‍tout ‍cela. ‍Avec ‍JJDPQM ‍le ‍moindre ‍exercice ‍est ‍déjà ‍de ‍la ‍musique ‍et ‍réfère ‍à ‍un ‍style ‍musical ‍simple ‍(exemple ‍: ‍cha-cha-cha), ‍donc ‍je ‍mélange ‍systématiquement ‍travail ‍harmonique ‍et ‍travail ‍rythmique ‍: ‍exemple ‍"tel ‍accord ‍+ ‍tel ‍style". ‍

‍Selon ‍moi, ‍il ‍n'y ‍a ‍pas ‍de ‍musique ‍sans ‍rythme. ‍Celui ‍ci ‍est ‍un ‍peu ‍le ‍parent ‍pauvre ‍de ‍l'éducation ‍musicale ‍populaire ‍en ‍Europe. ‍J'y ‍accorde ‍une ‍importance ‍toute ‍particulière. ‍Trop ‍de ‍personnes ‍pensent ‍qu'elles ‍n'ont ‍pas ‍le ‍sens ‍du ‍rythme. ‍C'est ‍faux, ‍elles ‍manque ‍simplement ‍d'éducation ‍dans ‍ce ‍domaine ‍et ‍surtout ‍de ‍pratique. ‍

‍Avec ‍moi, ‍jouer ‍une ‍gamme ‍ou ‍un ‍“anatole” ‍(suite ‍d’accords) ‍au ‍piano, ‍ça ‍doit ‍ressembler ‍à ‍de ‍la ‍musique, ‍même ‍si ‍c’est ‍un ‍exercice ‍basique. ‍Ça ‍doit ‍swinguer ‍et ‍faire ‍plaisir. ‍

‍Personnellement ‍je ‍préfère ‍courir ‍et ‍m’amuser ‍en ‍jouant ‍au ‍volley ‍ou ‍au ‍basket ‍plutôt ‍que ‍de ‍faire ‍un ‍footing ‍en ‍solitaire. ‍Si ‍l’effort ‍reste ‍similaire, ‍autant ‍faire ‍ça ‍en ‍s’amusant ‍et ‍en ‍aiguisant ‍ses ‍sensations ‍musicales.


‍Je ‍vais ‍être ‍très ‍honnête ‍avec ‍vous. ‍Plus ‍vous ‍commencez ‍tard, ‍moins ‍vous ‍avez ‍de ‍chance ‍de ‍devenir ‍un ‍virtuose ‍du ‍piano. ‍Techniquement ‍en ‍tout ‍cas. ‍Par ‍contre ‍on ‍peut, ‍à ‍n'importe ‍quel ‍âge, ‍développer ‍sa ‍musicalité ‍ou ‍simplement ‍la ‍mettre ‍en ‍œuvre ‍rapidement. ‍Il ‍faut ‍simplement ‍accepter ‍ses ‍limites ‍physiques ‍ou ‍intellectuelles ‍et ‍optimiser ‍ce ‍que ‍l'on ‍sait.

‍Il ‍faut ‍distinguer ‍: ‍être ‍un ‍pianiste ‍virtuose ‍et ‍être ‍un ‍bon ‍musicien. ‍Ce ‍sont ‍deux ‍choses ‍très ‍différentes ‍quand ‍on ‍y ‍réfléchit ‍bien.


‍Dans ‍ma ‍méthode ‍nombres ‍d'aspects ‍purement ‍théoriques ‍de ‍la ‍musique ‍sont ‍volontairement ‍laissés ‍de ‍côté. ‍Le ‍but ‍est ‍de ‍jouer ‍du ‍piano ‍en ‍se ‍faisant ‍plaisir, ‍non ‍d'acquérir ‍le ‍socle ‍de ‍connaissances ‍théorique ‍nécessaire ‍à ‍un ‍musicien ‍professionnel ‍ou ‍un ‍professeur ‍de ‍musique ‍! ‍


‍De ‍nombreux ‍amis ‍professeurs ‍de ‍musique ‍me ‍confortent ‍dans ‍cette ‍idée ‍que ‍si ‍on ‍sait ‍jouer ‍en ‍se ‍faisant ‍plaisir, ‍les ‍connaissances ‍théoriques ‍s’acquièrent ‍rapidement ‍après ‍si ‍on ‍le ‍désire ‍et ‍sans ‍difficultés.

‍Enfant, ‍on ‍apprend ‍bien ‍à ‍parler ‍avant ‍de ‍savoir ‍lire ‍et ‍écrire, ‍ici ‍c’est ‍la ‍même ‍chose.


‍J'espère ‍que ‍cette ‍présentation ‍vous ‍donne ‍envie ‍d'aller ‍plus ‍loin ‍et ‍vous ‍a ‍convaincu ‍de ‍vous ‍mettre ‍ou ‍vous ‍remettre ‍au ‍piano ‍quelque ‍soit ‍votre ‍niveau ‍musical.

‍Je ‍joue ‍du ‍piano ‍quand ‍même ‍!

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